Les 100 albums de l’année 2016

2016 fut une année exceptionnelle. Je ne reviendrai pas sur les morts de l’année, il faut bien se préparer au fait que nos idoles ne sont pas immortelles. Pour moi, 2016 restera comme l’année où j’ai le plus écouté de disques et surtout, l’année où j’ai le plus aimé de disques. Impossible de limiter la liste à 50, tellement cette année fut riche. Je me suis donc risqué au top 100. Mais comme il faut savoir rester mesuré, je n’ai chroniqué que les 20 premiers, en espérant vous faire partager mes découvertes et mes coups de cœur.

Avant tout, j’ai envie de partager les sites, journaux et blogs qui me permettent de découvrir chaque de nouvelles choses. Noisey pour ses listes improbables et ses découvertes en rock français, le magnifique Ocean of Noise du non moins magnifique Gary, I left without my hat qui a repris du service pour mon plus grand plaisir, l’Ombre sur la mesure qui est venu à la rescousse après la fin de SWQW et, pour finir, Blinking Lights par le voisin du 1er.

Tous les albums de cette liste se trouve dans une playlist Spotify, classée du n°1 au n°100. Vous pouvez aussi retrouver un Top 50 chansons de 2016 sur cette playlist.

 

20 – La Femme – Mystère [Born Bad Records]

Album étrange d’un groupe tout aussi étrange. Arrogance sur scène, paroles le plus souvent affligeantes, enchaînement improbable des chansons sur un disque trop long, j’ai le sentiment que La Femme fait tout pour se faire détester. Et pourtant, l’album reste un de ceux que j’ai le plus écouté cette année et la performance live, malgré tous ses défauts, reste un très bon souvenir.

 

19 – Nicolas Jaar – Sirens  [Other People]

Nicolas Jaar a sorti l’un des meilleurs albums de musique électronique de la décennie en cours en 2011 et presque rien depuis. Autant dire que l’attente fut longue et l’émotion forte quand il a annoncé puis publié, presque dans la foulée, la sortie de Sirens. Pourtant, la première écoute fut difficile et j’ai failli mettre le disque de côté. Mais le New-Yorkais méritait bien une seconde écoute vu la qualité de son précédent opus. Grand bien m’a pris, car cet album est un petit bijou, dense et ardu mais cohérent et puissant.

 

18 – Cloud Cult – The Seeker [Earthology]

Découvert tardivement grâce à I Left Without My Hat, qui en parle bien mieux que moi. Cet album a enchanté le dernier trimestre de l’année. Introduction mélancolique, refrain pop, folk langoureuse… Cet album nous plonge dans un univers que peu d’artistes parviennent à toucher du doigt, mais qu’on ne quitterait pour rien au monde.

 

17 – ANOHNI – HOPELESSNESS [Secretly Canadian]

ANOHNI, c’est Antony sans les Jonhsons. Surtout, c’est l’aboutissement du parcours de celle qui est né sous le nom d’Antony Hegarty et qui depuis le merveilleux I Am a Bird Now qui affichait sur sa pochette Candy Darling, actrice transsexuelle newyorkaise, déjà à l’honneur du Walk on the Wild Side de Lou Reed. Bref, je m’égare. Car ANOHNI, c’est avant tout une artiste qui vient de me surprendre alors que, depuis deux albums, je ne ressentais plus l’émotion dingue des débuts. C’est un album qui parle d’un sujet (le réchauffement climatique) qui ne m’emballe pas plus que ça et qui pourtant m’emporte et me soulève.

 

16 – Chance The Rapper – Coloring Book

La meilleure description de cet album se trouve dans cette chronique de Noisey. Coloring Book est un album tellement parfait qu’on a du mal à l’écouter trop souvent. Tellement beau, tellement riche que l’on ne peut pas survoler l’album. En l’écoutant, on sait qu’il sera encore là dans dix ou vingt ans. Cet album est la preuve que le hip hop américain est en pleine forme, aussi bien les grands anciens que les nouvelles têtes.

 

15 – Blick Bassy – Akö [No Format]

Album sorti en 2015, mais c’est la réédition vinyle de cette année qui m’a amené à écouter ce disque. Et c’est un tel chef d’œuvre qu’il aurait été dommage de ne pas le faire apparaître ici. Album de blues, inspiré par l’Amérique des années 30, épuré et soigné comme un disque d’électro, chanté en bassa, langue d’origine de l’artiste. Ce disque, blanc comme neige, émeut jusqu’au plus profond de l’âme.

 

14 – The Avalanches – Wildflower [Astralwerks]

The Avalanches, jusqu’à cette année, c’était l’improbable groupe de musique électronique ayant produit un seul et unique album, Since I Left You en 2000, chef d’œuvre absolu du genre.  16 ans après, l’inquiétude était grande avant d’écouter le désormais second album du groupe. Force est de constater que Wildflower est un excellent disque, même s’il reste en deçà du précédent opus. La moindre écoute me met en joie pour la journée. Les samples sont fantastiques, les arrangements fleuris comme la pochette de l’album et des ondes positives se dégagent de chaque sillon du disque.

 

13 – Preoccupations – Preoccupations [Jagjaguwar]

Après avoir produit l’un des meilleurs albums de l’année dernière, Viet Cong a décidé de changer de nom sans que je comprenne bien pourquoi. Et il faut bien reconnaître que le choix du nouveau nom n’est pas la plus grande réussite de la bande venu du froid canadien. Le premier album était une claque violente et déstructurée, le second album est plus cohérent, plus pop, plus complexe. Au gré de deux albums Viet Cong/Preoccupations s’impose comme un futur grand groupe de rock. Vivement la suite.

 

12 – Leonard Cohen – You Want It Darker [Columbia]

Album testamentaire « I’m ready my Lord » et crépusculaire, You Want It Darker est clairement la plus grande œuvre du canadien depuis près de 30 ans. Mon rapport à Leonard Cohen a toujours été singulier. Artiste favori (?) de ma maman, je l’ai beaucoup moqué étant jeune, avant de le redécouvrir sur le tard. J’ai pleuré en écoutant l’album, j’ai pleuré en apprenant sa mort et le simple fait d’écrire ces quelques lignes est compliqué. I wish there was a treaty between your love and mine…

 

11 – A Tribe Called Quest – We got it from Here… Thank You 4 Your service [Epic]

Il aura fallu attendre 18 ans et le décès de Phife Dawg pour que le plus grand groupe de rap de l’histoire sorte enfin son sixième album. La bande à Q-tip a produit un vrai bijou, politique et poétique, aux influences multiples. Moins de samples, plus d’instruments, comme pour montrer qu’ATCQ n’est pas seulement un groupe de légende qui sort un nouveau disque, mais bien le groupe qui aura produit le meilleur disque de hip hop américain.

 

10 – Bon Iver – 22, A Million [Jagjaguwar]

Justin Vernon aurait pu produire un album de folk merveilleux, doux et mélancolique qui aurait probablement été reconnu de tous. Il a préféré prendre tous les risques en remettant en cause tout ce qui le construisait jusqu’ici. Album thérapie aussi bien qu’expression du malaise qui habite le leader du groupe, 22, A Million ne respecte aucun code. La folk se mélange à l’électronique, le vocodeur omniprésent vient volontairement détruire la voix cristalline de Justin Vernon. La pochette comme la graphie des titres des chansons rajoutent à cette déconstruction et au symbolisme de cet album. On pense évidemment à The Age of Adz de Sufjan Stevens. On pense surtout que Bon Iver n’a pas fini de nous surprendre.

 

9 – Autechre – elseq 1-5 [Warp]

4 heures 7 minutes et 38 secondes. C’est la durée exacte de cet album, réparti sur 5 disques et 21 morceaux. C’est dense, c’est violent, c’est inécoutable d’une seule traite, mais c’est incroyablement puissant. Autechre vient nous rappeler que la scène électronique peut rester exigeante et inventive. Et que la bande-son de notre monde doit plus ou moins ressembler à cette œuvre.

 

8 – Jenny Hval – Blood Bitch [Sacred Bones Records]

Mais de quoi parle cet album ? D’une jeune fille vampire ? Un peu, mais pas vraiment. La norvégienne Jenny Hval, habituée des albums conceptuels et expérimentaux, nous parle ici d’un sujet à la fois très simple et très complexe : une jeune fille qui découvre ses premières menstruations. A l’heure où Facebook s’offusque d’une goutte de sang féminin, Jenny Hval en fait un album. Profondément féministe, puissant comme la respiration saccadée qui finit le morceau Female Vampire, musicalement enivrant, cet album est le chef-d’œuvre d’une artiste impressionnante.

 

7 – Car Seat Headrest – Teens of Denial [Matador]

Will Toledo a 23 ans et a déjà une dizaine d’albums à son actif. En effet, après avoir passé 5 ans à sortir des morceaux et des albums autoproduit sur son Bandcamp, il a fini par signé chez Matador qui après avoir édité une compilation de ses premières œuvres lui a permis de sortir son premier album avec une production professionnelle. La sortie avortée à cause d’une sombre histoire de droits renforce la légende naissante du jeune groupe Do It Yourself venu de Seattle. L’album oscille entre l’indie rock, le post-rock et même un peu de punk. Et s’il est clairement trop long, on tient clairement l’un des meilleurs albums de l’année.

 

6 – Kate Tempest – Let Them Eat Chaos [Fiction]

C’est l’histoire d’une rue de Londres et de ses habitants. Ils ne se connaissent mais Kate Tempest, comme Altman dans Short Cuts, va nous raconter un moment de leur histoire, à 4h18 du matin exactement, juste avant qu’une tempête ne s’abatte sur Londres. Pitch étonnant pour un album de hip hop étonnant. L’anglaise produit ici son deuxième album, entre poésie et violence. Car l’histoire ne fait pas tout, il y a aussi les chansons, engagées, brulantes, sur l’isolement, la détresse, le Brexit et même le terrorisme. Finalement, on est plus chez Ken Loach que chez Altman.

5 – Lost Under Heaven – Spiritual Songs for Lovers to Sing [Mute Records]

En 2011, WU LYF sortait son seul et unique album, qui constitue encore aujourd’hui mon album préféré de la décennie en cours et un de mes meilleurs concerts. Séparés peu après, je m’étais fait une raison. Et puis Ellery Roberts, ancien leader du groupe a annoncé un nouveau projet, avec Ebony Hoorn, sa partenaire. La révolte de WU LYF s’est transformée dans l’amour de LUH, avec la mélancolie comme trait d’union. L’album est imparfait, quelques chansons sont quelconques, mais l’ensemble forme justement un tout fragile et instable, comme la voix dingue du chanteur. Et puis la chanson de l’année vient pour préparer la fin du disque. En écoute ci-dessous dans une version live incroyable.

 

4 – King Gizzard & The Lizard Wizard – Nonagon Infinity [ATO]

Pas forcément le genre de musique que j’écoute naturellement, mais je suis bien content que l’on m’ait forcé à écouter ce disque. Rock expérimental ? Psychédélique ? Progressive ? Garage ? En résumé, des guitares qui envoient. L’album est une boucle infinie, où chaque chanson s’enchaîne, y compris la dernière et la première. Mais les boucles vont plus loin, puisqu’on retrouve aussi ce schéma sur les faces du vinyle et au sein même des chansons. Cet album est une tuerie qui s’écoute en boucle. Justement.

 

3 – Savages – Adore Life [Matador]

En 2013, le premier album des Londoniennes (mais un peu française pour la chanteuse) avait déjà été l’une des tueries de l’année. Adore Life est encore passé au stade supérieur en terme de perfection rock, même si cela confère un petit côté froid en comparaison au son garage du premier. Je les ai vues deux fois en concert cette année, pour deux très bons concerts, notamment une prestation en journée à We Love Green où elles ont réveillé un public amorphe. Quand les filles de Savages parlent d’amour, on en redemande. En pleine tronche.

 

2  – Justice – Woman [Ed Banger Records]

Dire que je n’attendais rien du troisième album des Versaillais est un euphémisme. J’avais adoré le premier EP du groupe, mais les deux albums suivants avait fait disparaitre tout espoir, surtout au vu des prestations live du duo. Je n’ai donc écouté l’album que tardivement, en faisant autrechose. Et là, j’ai entendu une chanson incroyable : Heavy metal. A elle toute seule, elle m’a obligé à réécouter sérieusement l’album. Et ce fut une claque comme rarement. Le plaisir d’apprécier quelque chose quand on n’attend rien du tout de la part des auteurs est un plaisir rare, mais combien puissant. L’album ne me quitte plus. Et j’espère entendre en live une version longue de cette chanson totalement dingue.

 

1 – Anna Meredith – Varmints [Moshi Moshi]

Depuis le mois de mars, je sais que cet album sera mon album de l’année. Je ne saurais pas dire pourquoi, mais dès la première écoute, j’ai su que ce disque était le bon. Aucune chanson ne se ressemble sur ce disque qui reste malgré tout cohérent. Le résultat est difficile à décrire. C’est de la musique électronique, oui, mais qui varie selon les chansons pour s’approcher aussi bien de la symphonie que du math rock, de la techno comme de l’indie rock. Anna Meredith a composé une œuvre aussi grandiloquente que grandiose. La bande originale d’un Star Wars qui se passerait dans le futur.

 

 


21 – Bazooka – Useless Generation

22 – Michel Cloup Duo – Ici et là-bas

23 – Marvin Jouno – Intérieur Nuit

24 – Parquet Courts – Human Performance

25 – Metronomy – Summer 08

26 – Buvette – Elasticity

27 – Kevin Morby – Singing Saw

28 – The Last Shadow Puppets – Everything You’ve Come To Expect

29 – Aesop Rock – The Impossible Kid

30 – Hamilton Leithauser + Rostam – I Had A Dream That You Were Mine

31 – Hospital Ships – The Past Is Not a Flood

32 – Weyes Blood – Front Row Seat To Earth

33 – Kendrick Lamar – untitled unmastered

34 –  Massive Attack – Ritual Spirit + The Spoils

35 – Mitski – Puberty 2

36 – DIIV – Is the Is Are

37 – Anderson .Paak – Malibu

38 – Explosion In The Sky – The Wilderness

39 – Griefjoy – Godspeed

40 – Daughter – Not To Disappear

41 – Right Hand Left Hand – Right Hand Left Hand

42 – Essaie Pas – Demain est une autre nuit

43 – Jesu, Sun Kil Moon – Jesu/Sun Kil Moon

44 – Animal Collective – Painting With

45 – Matmos – Ultimate Care II

46 – ARM/TEPR – PSAUMES

47 – Roly Porter – Third Law

48 – Soulwax – Belgica

49 – Venetian Snares – Traditional Synthesizer Music

50 – DJ Shadow – The Mountain Will Fall

51 – Africaine 808 – Basar

52 – Operators – Blue Wave

53 – Grand Blanc – Mémoires vives

54 – Mogwai – Atomic

55 – Roosevelt – Roosevelt

56 – Esperanza Spalding – Emily’s D+Evolution

57 – Apes & Horses – Echo

58 – FEWS – MEANS

59 – Novelty Toys – Kinderszenen II

60 – Nick Cave & The Bad Seeds – Skeleton Tree

61 – De La Soul – and the Anonymous Nobody…

62 – Kanye West – The Life Of Pablo

63 – Zëro – San Francisco

64 – King Creosote – Astronaut Meets Appleman

65 – Ryler Walker – Golden Sings That Have Been Sung

66 – Videodrome – Videodrome

67 – Agar Agar – Cardan

68 – SubRosa – For This We Fought the Battle of Ages

69 – Natural Child – Okey Dokey

70 – Allah-Las – Calico Review

71 – Local Natives – Sunlit Youth

72 – Gonjasufi – Callus

73 – Islands – Should I Remain Here At Sea ?

74 – Islands – Taste

75 – Ray Lamontagne – Ouroboros

76 – Plants and Animals – Waltzed in from the Rumbling

77 – Dälek – Asphalt for Eden

78 – Moderat – III

79 – Death By Unga Bunga – Pineapple Pizza

80 – Big Ups – Before a Million Universes

81 – The Moles – Tonight’s Music

82 – MONEY – Suicide Songs

83 – Whitney – Light Upon the Lake

84 – Erik Truffaz Quartet – Doni Doni

85 – Cléa Vincent – Retiens mon désir

86 – Aphex Twin – Cheetah

87 – Yak – Alas Salvation

88 – Yung – A Youthful Dream

89 – ScHoolboy Q – Blank Face LP

90 – Trentemøller – Fixion

91 – Mai Mai Mai – Ф (Phi)

92 – Autolux – PUSSY’S DEAD

93 – Glass Animals – How To Be a Human Being

94 – Michaël Kiwanuka – Lave & Hate

95 – Angel Olsen – MY WOMAN

96 – Plaid – The Digging Remedy

97 – Suuns – Hold/Still

98 – Papooz – Green Juice

99 – M83 – Junk

100 – Moby – These Systems Are Failing

 

4 commentaires

  1. très flatté d’être cité en « référent » sur cet article, et merci d’être fidèle à mon blog, voilà un encouragement bienvenu à persévérer.

    concernant ton top, je suis une nouvelle fois épaté par l’éclectisme de tes sélections. Il y a dans les 20 quelques disques que je n’ai pas eu le temps de vraiment approfondir: le preoccupations m’a semblé inégal (c’était mon avis sur Viet Cong aussi), mais c’est un avis basé sur quelques écoutes, donc à confirmer.
    le Leonard Cohen est magnifique, effectivement le meilleur depuis très longtemps. pour l’instant pas assez écouté pour le chroniquer, mais pas besoin de plus pour savoir qu’il fait parti de mes 20 disques de l’année aussi.
    Car Seat Headrest est bien, mais tellement long que cela m’empêche d’y revenir. il faudrait que je me le trouve d’occase et que je le passe en voiture.
    King Lizzard pas mal, mais inutile selon moi si on a le Mind Fuzz (c’est tout pareil)
    Savages oui, un des très bons disques de l’année. Surtout, il ne s’affadit pas au fil des écoutes, au contraire: je pense qu’il est bien placé pour durer quelques années.

    J’ai écouté « beaucoup » (tout est relatif) de disques cette année, du coup je ne suis pas sur de pouvoir faire des découvertes ici si je reste dans ma zone de confort (tu m’as juste rappelé qu’il faut que j’écoute Daughter). Il faudrait que j’aille chercher dans tes top electro et hip hop, mais aurais je le temps alors que j’ai déjà une dizaine d’albums « rock » en retard….

    à bientot et encore bravo pour ce boulot !

    • Merci beaucoup, tes commentaires sont très flatteurs. Pour les conseils en hip hop, je mettrais très largement au dessus A Tribe Called Quest et Kate Tempest qui sont à mon avis très proche de tes gouts au niveau songwriting.
      En electro, j’ai déjà essayé de te faire écouter Anna Meredith, je reste convaincu que ça peut te parler. Nicolas Jaar peut être mais j’en doute. Autechre, c’est plus aride, je ne te conseille pas de commencer par ça. Justice, non plus, mais pour d’autres raisons.

  2. Ravi de voir Car Seat Headrest dans ce top. Beaucoup aimé Jenny Hval et Cloud Cult aussi. Faudra que j’essaie le Anna Meredith, pas écouté pour le coup (pas plus que le Justice, mais je pense pas avoir le courage d’écouter pour le coup).
    Dans la suite de ton classement, bien content de voir Hospital Ships et Michel Cloup.
    Bon, et sinon, au niveau des références, il faut se mettre à IndieRockMag 😉

    • Pour Hospital Ships, il faut remercier I Left Without My Hat, c’est un garçon très convaincant ! Michel Cloup, je crois que c’est une de tes chroniques qui m’a dit qu’un album était sorti. IndieRockMag, j’ai découvert cette année, je vais essayer de plus fréquenter.
      Anna Meredith, je suis totalement in love, il faut se lancer ! C’est très accessible je pense (je comprends que Justice fasse moins envie !)

      Merci de tes commentaires en tout cas !

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